Vous me voyez ?

De Ouaga à New York. Nouveaux regards sur Saint-Michel

 

Exposition du 31 janvier au 30 avril 2017

Musée d'Aquitaine

20 Cours Pasteur, 33000 Bordeaux

 

Elles et ils ont en commun d’être arrivés à Bordeaux en provenance d’autres pays, depuis quelques mois ou quelques années, et de se croiser à Saint-Michel. Pour cette exposition, avec chacun sa sensibilité, sa culture et son expérience, ils ont écrit et photographié pour dire ce qu’ils voyaient ici, dans un quartier historiquement populaire, qui est en train de changer, de se gentrifier dit-on. Un regard qui implique pour eux des allers-retours entre ce quartier français et l’Espagne, la Syrie, le Mali, les États-Unis, l’Inde, l’Algérie, l’Italie, le Burkina Faso et l’Argentine. Les visions de ces nouveaux Bordelais sont libres et singulières, elles invitent à se décaler des bruits du temps présent.

 

Les participants à cet atelier ont écrit pour une moitié d’entre eux en français et pour une autre en langue maternelle (arabe, anglais, espagnol). Deux d’entre eux sont écrivains, tous ont trouvé une écriture juste et personnelle. En plus de son propre travail sur le quartier, le photographe Christophe Goussard a arpenté avec eux Saint-Michel pour qu’ils produisent leurs propres images. Éric Bonneau les a enregistrés lisant leurs textes et a composé une bande son du quartier pour l’exposition. Le dessinateur Patrice Cablat a réimaginé, en collaboration avec chacun, un lieu ou un temps de leur vie d’avant, dans leurs pays d’origine. Le réalisateur Jérôme Dalle-Mulle a capté des regards, les leurs, qui sont au cœur de cette exposition.

 

 

Wine on tour! Derenoncourt, un homme, un groupe.

 

Livre en librairie le 22 octobre 2015

 

Par Claire Brosse et Stephane Derenoncourt

Photographies Christophe Goussard

 

Format 30 x 30 cm, 168 pages

Photographies Noir & Blanc et couleur

Couverture cartonnée, reliure cousue

 

Stéphane Derenoncourt est affirmativement rock. Cette forme de coalition m’est apparue si forte et surtout si éclairante que je devais la travailler au corps, comme une évidence. Il faudrait le dévoiler, en parler... L’idée a fait son chemin, pourquoi ne pas l’écrire ? Raconter l’histoire de Stéphane en regardant par cette lunette. Retracer son parcours comme celui de ces musiciens qui se sont frottés aux réalités de leur époque, qui ont respiré les airs de leur temps et qui ont ouvert en grand les fenêtres de leur maison et de leur cœur. Vivre, sentir et partager, voilà ce que j’ai rencontré aussi chez Stéphane Derenoncourt, voilà ce qui m’a poussée à choisir cette ligne. Il a dit oui. Alors c’est parti, le travail a démarré.