Travaux

 

Wine on tour! Derenoncourt, un homme, un groupe.

 

Livre

Par Claire Brosse et Stéphane Derenoncourt

Photographies Christophe Goussard

Format 30 x 30 cm, 168 pages

Photographies Noir & Blanc et couleur

Couverture cartonnée, reliure cousue

 

Stéphane Derenoncourt est affirmativement rock. Cette forme de coalition m’est apparue si forte et surtout si éclairante que je devais la travailler au corps, comme une évidence. Il faudrait le dévoiler, en parler... L’idée a fait son chemin, pourquoi ne pas l’écrire ? Raconter l’histoire de Stéphane en regardant par cette lunette. Retracer son parcours comme celui de ces musiciens qui se sont frottés aux réalités de leur époque, qui ont respiré les airs de leur temps et qui ont ouvert en grand les fenêtres de leur maison et de leur cœur. Vivre, sentir et partager, voilà ce que j’ai rencontré aussi chez Stéphane Derenoncourt, voilà ce qui m’a poussée à choisir cette ligne. Il a dit oui. Alors c’est parti, le travail a démarré.

 

Absences en terres agricoles

 

Exposition

20 mai – 28 juin 2015

Maison dits vins et du terroir – 64360 Lacommande

 

Restitution du projet « Écriture et lumière » par les élèves de 1re STAV de Montardon et de terminale CGEA d'Orthez.

Projection du film Regards sur l'absence en milieu rural réalisé par les élèves de terminale CGEA et SAPAT d'Oloron avec CUMAMOVI.

 

 

 

 

 

 

L’adieu au fleuve


Livre

Texte et photos couleur de Christophe Dabitch

Photos noir et blanc et textes Christophe Goussard

 

Éditions Filigranes (Paris), couleur, cartonné, 160 pages.

 

Deux hommes reviennent sur leurs traces le long de l’estuaire de la Gironde. De l’océan, ils en remontent le cours jusqu’à Bordeaux par les routes et les chemins, à vélo, chacun sur une rive.

L’un, Christophe Goussard, fait ce voyage en images noir et blanc, rive droite, dans le Blayais, lieu de naissance et de jeunesse. L’autre, Christophe Dabitch, en un récit personnel, dans le Médoc, lieu d’attaches familiales et de souvenirs d’enfance.

 

L'adieu au fleuve est un livre où alternent les rives et les chapitres en textes ou en images avec, comme des prises de notes, quelques phrases parmi les images noir et blanc et des photographies en couleur de taille réduite parmi les mots. Dans ce récit, tous les deux s'inventent un voyage, sur leurs traces, le long des eaux limoneuses de l'estuaire

 

 

 

 

 

À Contre-Allées

 

Exposition en partenariat avec l'association RUELLE

25 septembre – 26 octobre 2013

Musée d'Aquitaine

 

 

D’après leurs récits, Christophe Goussard a photographié les lieux où les personnes ont été exploitées, depuis la rue que chacun emprunte quotidiennement, près de chez lui, de son travail. Reconnaissables ou pas, ils nous sont familiers, comme déjà vus. En parallèle, des appareils ont été confiés aux personnes accompagnées pour qu’elles photographient leur nouveau quotidien : leur travail, leurs trajets, leur chez eux. Ces ateliers se sont révélés être des espaces préservés, entre réalité et utopie. La narration d’une histoire, de leur histoire, participe de l’émancipation des personnes, nous renvoyant, tel un miroir bienveillant, une image de notre société.

 

 

 

 

 

Le Corps juste

 

Livre de Christophe Dabitch (texte)

et Christophe Goussard (photographie)

Éditions du Castor astral

 

Exposition à l'OARA en novembre 2013 pendant NOVART,

biennale des arts de la scène à Bordeaux

 

 

« Le Corps juste » est un regard en textes et images sur une création chorégraphique dans son déroulement, son travail, ses questions, ses engagements et leurs échos personnels chez les auteurs du livre. C’est une façon d’évoquer deux univers : celui d’Hamid Ben Mahi et du hip-hop, de ses origines à aujourd’hui ; celui d’Alain Bashung, son parcours et ses textes. Une manière de chercher les liens entre les deux et de s’interroger sur ce langage du corps qu’est la danse, ces mots muets qui tentent de dire.

Le livre est découpé en chapitres non-chronologiques rythmés par de courts extraits de chansons d’Alain Bashung et par une sélection d’images prises durant ces cinq mois avec la compagnie, sur scène et en dehors. Il ne s’agit pas tout à fait d’un livre documentaire mais d’un double regard personnel - qui se situe plutôt du côté d’une évocation concise - sur une aventure artistique dans son élaboration.

 

Hamid Ben Mahi est un danseur et chorégraphe de hip-hop d’origine bordelaise (Compagnie Hors-série) qui a étudié la danse au Conservatoire de Bordeaux, à l’école de Rosella Hightower à Cannes puis à celle d’Alvin Ailey à New-York. Il apporte depuis plus de dix ans une parole singulière au sein du mouvement hip-hop et en est aujourd’hui l’un des représentants français les plus réputés.

La dernière création d’Hamid Ben Mahi, avec quatre autres danseurs et deux musiciens, se nomme « Apache ». Cette pièce est une rencontre avec l’univers d’Alain Bashung, une tentative d’incarner, sans les mots, la figure du chanteur et ce qui faisait sa singularité. C’est une rencontre entre deux mondes, le hip-hop et le rock n’roll, qui, a priori, n’ont rien en commun. Entre deux énergies, deux façons d’être et, pour citer Hamid Ben Mahi, deux manières « de se débattre ».

Après une préparation de plus d’un an, la pièce a été créée en région parisienne en janvier 2013 et a entamé sa tournée.

 

Christophe Dabitch et Christophe Goussard suivent depuis une dizaine d’années le travail d’Hamid Ben Mahi. L’idée du livre est née en septembre 2012 lors d’une première restitution à Bordeaux, à l’OARA, de ce travail en cours de création.

La force émotionnelle du propos et de la rencontre sur scène entre deux figures que les auteurs aiment particulièrement, ce danseur et ce chanteur, leur ont donné envie de suivre « Apache » jusqu’à sa création. Ce qu’ils ont fait en différents temps d’immersion à Tours, Tulles, Floirac, Tremblay-en-France et Choisy-le-Roi, durant cinq mois.

 

 

 

 

 

Les jours d'après

Portraits de migrants à Cenon

 

Livre de Christophe Goussard (photographe)

et Éric Bonneau (texte)

 Filigranes Éditions

 

 

« D’ailleurs et d’ici », portraits de migrants à Cenon retrace la vie d’une dizaine de personnes qui ont accepté de livrer leur histoire, celle d’une immigration parfois choisie, la plupart du temps subie, qui les a menées à Cenon où ils vivent aujourd’hui, entre bonheurs et difficultés du quotidien.

Des petites histoires qui croisent la grande. Des petites histoires de courage, d’apprentissage d’une langue ardue, d’intégration dans une société pas toujours bienveillante, de recherche de travail et de logement, de dignité souvent malmenée.

Christophe Goussard les a photographiés dans leur intimité, dans des lieux qu’ils affectionnent. Il a également capté des objets qui témoignent de leur histoire passée et présente.

Éric Bonneau les a longuement interviewés afin d’écrire des portraits sensibles, subjectifs, littéraires, empreints d’humanité.

 

 

 

 

 

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Jean-Christophe Garcia

Christophe Goussard

Mathieu Pernot

 

Exposition

24 janvier – 13 avril 2013

Les arts au mur Artothèque, Pessac

 

Loin des stéréotypes, J.-C. Garcia, C. Goussard et M. Pernot éprouvent de façon subtile et intimiste la banale et terrible réalité de l’univers carcéral, où se côtoient détenus, familles, surveillants…

Dans cet inframince et ce parti-pris de distanciation, ces trois photographes placent le spectateur face à sa lecture subjective des images.

Un programme de vidéos, de textes, d’enregistrements sonores – en collaboration notamment avec Fred Léal et Eugène Lampion - ainsi qu’une conférence et une projection prolongeront cette exposition

 

 

 

 

 

J'y suis, j'y étais / Christophe Goussard / Dynamo 1901 /

 

Exposition photographique et video dans le cadre de Culture à l’hôpital

 

17 septembre – 22 octobre

Centre hospitalier de Cadillac – Gironde

 

 

L'exposition J'y suis, j'y étais est née de la rencontre entre le collectif d'artistes "Dynamo 1901" et les adolescents du Centre de Jour de Podensac - service de Madame le Docteur Maryse Roy. Les mots, les photos et les vidéos sont les témoins d'un moment particulier dans le travail thérapeutique de chacun : une trace originale sortie du temps et de l'espace de soin. Ils sont également une ponctuation du travail mené tout au long de l’année, entre les jeunes et les artistes, Christophe Goussard, photographe, Eric Dignac, comédien et metteur en scène, et Carole Lataste, plasticienne et éditrice.

 

 

 

 

 

Avec Shemz’y,

Salé, Maroc, 2012

 

 

Nous sommes au bord de la mer, dans un quartier pauvre de Salé, en banlieue de Rabah. Un ancien fort est là, rongé par le temps. Devant, un chapiteau. À l’intérieur, un grand hangar, des bureaux, un réfectoire… L’école nationale du cirque marocain est implantée ici, loin du centre-ville.

 

Ouvert à la suite d’une rencontre avec Anne Fratellini à la fin des années 1990, le cirque Shemz’y forme des futurs artistes venus de différentes villes marocaines. Et depuis 2009, elle délivre un diplôme national pour des disciplines qui, dans ses formes contemporaines, sont beaucoup moins connues au Maroc que la pratique traditionnelle de l’acrobatie.

Des circassiens français se relaient ici toute l’année pour enseigner et préparer le festival du début du mois de juillet. Les jeunes garçons et filles travaillent tous les jours avec obstination pour parfaire leur art. Parmi ces jeunes, certains viennent du quartier pauvre voisin de Sidi Moussa.

Car cette école et l’association qui la portent ont aussi une ambition, réintégrer dans le circuit scolaire des enfants des rues et leur faire pratiquer le cirque pour ses vertus créatives, collectives et sportives. Peut-être pour ouvrir un avenir différent de ce qui marque ce quartier, la misère et la drogue.

 

Ce reportage raconte l’histoire de cette école, unique au Maroc et dans le Maghreb, de ces jeunes artistes et de ces enfants des rues. Nous avons partagé leur quotidien, leurs interrogations et leurs désirs. Nous avons observé une démarche, de l’action sociale au projet artistique.

 

Christophe Dabitch, journaliste, écrivain

 

 

 

 

 

J'y suis, j'y étais,

 

Exposition 2009-2012

Cadillac, Gironde

 

 

L'exposition J'y suis, j'y étais est née de la rencontre entre le collectif d'artistes "Dynamo 1901"

et les adolescents du Centre de Jour de Podensac dans le cadre du programme national « Culture à l'hôpital ». Les mots, les photos et les vidéos sont les témoins d'un moment particulier dans le travail thérapeutique de chacun : une trace originale sortie du temps et de l'espace de soin.

Ils sont également une ponctuation du travail mené tout au long de l’année, entre les jeunes et les artistes, Christophe Goussard, photographe, Eric Dignac, comédien et metteur en scène, et Carole Lataste, plasticienne et éditrice.

 

 

 

 

 

Chambres obscures...,

Lyon, France, 2008-2009

 

 

À partir des prises de vues et captations sonores réalisées au cours de l’année 2008, Christophe Goussard, photographe, et Eugène Lampion, preneur de son et musicien, restituent les ambiances de la vie quotidienne des prisons de Lyon avant leurs déménagements.

Ce projet est initié par les personnels des Prisons de Lyon et accompagné par la Direction interrégionale des services pénitentiaires de Rhône-Alpes/Auvergne, en vue de conserver la mémoire des sites de Saint-Paul, Saint-Joseph et Montluc.

 

 

 

 

 

OBAOBA, Portraits intérieurs,

 

Exposition 2010-2012

Cenon, France

 

 

Depuis 2009, un travail est mené auprès des habitants de Cenon (Gironde, proche Bordeaux).

Il s'inscrit dans la durée et la confiance, témoigne aussi de la diversité culturelle de cette ville : habitants de toujours, immigrés de longue date, ou tout juste arrivés. Tous se sont livrés avec émotion et pudeur.

 

 

 

 

 

Jardiniers de Cocagne,

2008, France

 

 

Les Jardins de Cocagne sont des exploitations maraîchères biologiques qui emploient des personnes confrontées à des situations d’exclusion sociale et professionnelle. La remise au travail de ces personnes éloignées de l’emploi et l’accompagnement mis en œuvre leur permettent de reprendre confiance en eux, de retrouver des repères sociaux et d’envisager progressivement un projet professionnel. Afin d’assurer l’équilibre financier des Jardins, la production est vendue chaque semaine sous forme de paniers garnis des légumes de saison à des particuliers qui s’abonnent à l’année.

Le photographe a sillonné la France pour témoigner de cette initiative qui lie profondément les problématiques sociales aux enjeux environnementaux.

 

 

 

 

 

Les Autres, balade araméenne,

Maaloula, Syrie, 2003-2007

 

 

Ce travail a pour cadre un petit village en Syrie, au nord de Damas. Les habitants de Maaloula, chrétiens et musulmans sont parmi les derniers locuteurs de la langue supposée être celle du Christ. Ils se disent ainsi Araméens.

 

Les Autres, Balade Araméenne, un livre a été publié en 2009 aux éditions Filigranes avec un texte  de Christophe Dabitch.

 

 

 

 

 

Portraits

 

 

Portraits réalisés lors de commande pour la presse nationale et régionale.

 

 

 

 

 

 

Le vin

 

 

Travaux réalisés lors de commandes privées ou pour la presse régionale et nationale. Ils montrent que le vin, entre patrimoine, savoir-faire et créativité. appartient autant à la nature qu'à la culture.

 

 

 

 

 

 

Château Soutard, Grand cru classé

 

Livre

Les éditions de Soutard, 2011

 

 

 

 

 

 

Skopeo

 

Une année de photographies dans le monde du vin

 

En choisissant ces photographies sur le thème du millésime 2011, j’ai voulu proposer des étapes : raisins et vendanges, jeux de matières en extérieur, mise en cuve et vinification, ambiances et textures en intérieur, pour illustrer le travail du vin depuis la vigne jusqu’aux chais au fil des saisons.

Plus spécifiquement, le mélange de couleur et de noir et blanc, le choix des contrastes, l’imbrication des lumières, la sensation de foisonnement expriment ici la richesse et la complexité du millésime.

De l’aube au crépuscule, ou même encore la nuit, le travail du photographe est solitaire. Dans l’intimité des cuviers, des chais et des caves, il se trouve souvent seul avec le vin qui évolue... Ces pages rendent hommage aux propriétaires et winemakers que je rencontre et qui me laissent œuvrer, en toute confiance, dans ces lieux privilégiés.